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dimanche 13 novembre 2016

Création de planches potagères meubles et riches.

Comme d'habitude, j'aime sortir des sentiers battus. Je me suis donc lancée dans la création de deux planches potagères de manière très éclectique.  

Je ne voulais pas passer par la création de buttes trop souvent à tort associées à la permaculture ; et j'avoue que je trouve l'idée d'enfouissement de grande quantité de la Matière Organique (comme du bois) contraire au fonctionnement naturel d'un sol.

Je ne voulais pas non plus partir sur la création de lasagnes. Mon sol n'est pas extraordinaire (légèrement sablonneux) mais il dispose quand même d'une certaine fertilité. Alors la création d'une lasagnes permettant de créer un "sur-sol" me parlais pas beaucoup plus.

Une préparation de sol "traditionnelle" avec un bêchage profond et laissé à nu pendant l'hiver pour que le gel casse les mottes, puis d'un passage au motoculteur pour affiner et ameublir le sol. Bof... Un sol nu se refroidissant plus, cela m'amenerait à me passer du bénéfice de bon nombre de micro-organismes qui n'auraient pas survécu à l'hiver. 

Alors j'ai opté pour experimenter ma propre technique en piochant ce que je trouvai intéressant dans les autres méthodes.

Les deux planches (1,20m x 3,00m) seraient créer dans une partie bien ensoleillé mais légèrement en pente.

Pour éviter trop de ruissellement, les planches sont mises en place perpendiculairement à la pente. 


J'ai opté pour un désherbage manuelle en retirant les 5 premiers centimètres de sol ou les racines des graminées, trèfles sont les plus nombreuses. J'ai entassé ces morceaux de pelouse sur la longueur la plus basse de chaque planche. Le but étant, la encore, de limiter le ruissellement. 


Le sol ainsi désherbé restait relativement ferme ; et de grosses racines de chiendent couraient encore. Un léger decompactage à la fourche-beche m'a permis de sortir facilement les racines de chiendent restantes. 

Puis j'ai passé un coup de motoculteur pour ameublir la terre. La terre etant plus facile à travailler, j'en ai profité pour creer les allées. La terre ainsi ameublit et complété par le sur-plus désolé celle des allées m'a permis d'arriver à mi-hauteur de buttes de désherbage. 



Lors des tontes, l'herbe ramassée est stockées en tas. J'ai retiré les déchets de tontes les plus récents, pour arriver à la couche de décomposition (celle qui sent mauvais et ou foisonne beaucoup de verre rouge. J'ai utilisé cette couche en décomposition pour couvrir mes planches (environ 4/5 cm d'epaisseur).

Puis j'ai rajouté, les déchets de tontes plus récents (environ 4/5cm d'epaisseur)


Puis j'ai copieusement arrosé les deux planches. Quelques jours plus tard, j'ai ramassée des feuilles mortes (d'érable et pommiers). Ces feuilles ont été déposées sur les planches.


Après avoir ameublit mon sol, j'ai donc reproduit artificiellement divers horizon de décomposition de la Matière Organique.

Ce processus de création de planches potagères se trouvent être à mi-chemin entre plusieurs techniques.... je vous l'ai déjà dit j'aime l'éclectisme ;).

Rendez-vous l'an prochain lors des premieres récoltes pour évaluer le résultat cette expérimentation.

samedi 12 novembre 2016

Un massif rouge pour attirer l'oeil et masquer des points inesthétiques.



Comment améliorer une clôture pas particulièrement esthétique? 

Thuya et et de vieux morceaux de grillage rouillé, on peu pas dire que cela soit super beau. 

Évidemment il aurait été très simple d'y mettre un brise vue quelconque pour homogénéiser cette séparation et en masquer l'inestethisme. 

Préférant les expérimentations, il était, à mon sens, plus sympathique de mettre en place des "attirent l'oeil" tout en gardant la structure existante intacte. 

La délimitation du massif avait déjà été effectuée grâce à la récup de quelques bordures de trottoir posées à même le sol. 

Elles ont servi à retenir la terre apportée pour mettre en place la zone de plantation.


Pour attirer l'oeil quoi de mieux que le rouge; mais jouer avec les couleurs, surtout le rouge, n'est pas toujours simple au jardin.

Les vivaces mettent toujours un peu de temps avant de donner toutes leurs potentialités. Pour avoir un effet rapide, et en piochant dans les objets qui traînaient dans le garage, un vieux cadre en bois et deux belles planches ont été customisés. 

Les 2 morceaux de planche ont été peinte en rouge. Des motifs noird inspirés des oeuvres du célèbre graffeur Banksy ont été dessiné au feutre indélébile.

         

Le cadre et un morceau de treillage en bois ont aussi été peint en rouge. 


Côté plantation, des floraisons rouge ont été privilégiées. comme des Gaillardes, des Astilbes, un Fuschia,... 
   

Une potée avec un rosier rouge, qui fournit souvent des roses jumelles, a aussi été placé à proximité. 


Des la première année, le regard c'est naturellement focalisé sur ces touches rouges plutôt que sur la vieille clôture.

Benoîte, Hémérocale, Lobelia ont depuis été rajouté pour compléter ce massif.

Rendez-vous l'an prochain pour voir comment vont se comporter les vivaces. 

dimanche 6 novembre 2016

Un massif en façade: de l'esquisse à la réalité

Creation d'un massif "expérimental" le long d'une façade exposée plein sud (mais dans les hauts de France).

Avec à première vue un sol peu accueillant pour les végétaux (allée en enduit gravillonné, terre sablonneuse et sèche,...)

L'enjeu était de taille : créer un massif d'allure spontanée avec un aspect libre voir légèrement sauvage. 

"L'expérimentation" c'est portée principalement sur la capacité à créer un massif en exploitant uniquement potentiel du sol présent sans chercher à l'améliorer. 

Ce qui pouvait donc apparaître comme des inconvénients serait traité comme un atout. 
L'enduit gravillonné serai un milieu au top pour des végétaux de rocailles comme les sedums. 
Et l'espace disposant d'une terre pauvre assez sableuse serait semé d'un mélange de plantes souvent utilisées comme engrais vert ; auquel des bulbes à floraison printanière seraient joints.

L'avantage de pas intervenir sur la nature du sol a aussi été un très gros gain de temps. Cela a aussi permis d'éviter quelques coûts supplémentaires.

Le choix de semer une partie des végétaux à permis de créer un effet spontanéité qui n'aurait peut-être par été aussi marqué si le choix de planter l'integralité des végétaux avait été retenu. 

Voici l'une des premieres esquisses :


Quelques mois après la plantation confrontation de la réalité à l'esquisse :


Photos des deux zones :